Et dire qu'on paie des impôts pour ça
Prévention contre l'alcool à la barre
Cette dernière escale a été particulièrement arrosée pour certains, notamment les matelots. Nous avons récupéré un peu de tout à bord: Ceux qui se font tabasser par des anglais, ceux qui se font tabasser par la sécurité locale alors qu'ils vidaient innocemment leur vessie contre un arbre, ceux qui pourraient se désinfecter tout seul s'ils se blessaient etc. Une statistique est étonnante: il n'y a de problème que parmi les matelots. A partir du grade d'officier marinier, tout le monde a su se tenir.
Question: Est-ce que promouvoir tous les matelots le temps de leur escale préviendrait des méfaits de l'alcool?
Le poisson était un pigeon
Nous avons repris la mer ce matin.
Aujourd'hui, on nous a vendu l'évènement de la mission: piloter le gros sonar immergé, surnommé le poisson. Evidemment, il y avait une contrainte de taille et pour une fois, j'étais bien partie pour pouvoir participer facilement. On nous a équipé en combinaison de vol étanche (Casimir était pilote), on nous explique comment respirer avec un détendeur, on nous donne casques, masques et lampes et nous étions bien motivés pour aller piloter le gros sonar: 1/2h à 50m de fond. Trop la classe!

Dans les couloirs on croise des marins qui se plaignaient d'être à bord depuis quelques années et de n'avoir jamais pu le faire. Sur le pont arrière, une bonne partie de l'équipage nous regardait nous préparer et nous avions l'impression d'être la mission d'expédition sur Mars.
Un marin commençait à s'attaquer à la trappe pour nous faire rentrer quand tout d'un coup, l'officier de quart est saisi d'un doute et s'enquiert de la pression à l'intérieur du sonar, pour finalement nous annoncer à regret que ce ne sera pas possible aujourd'hui.
Surprise, surprise! Ils ne devaient avoir que ça à faire aujourd'hui que de ridiculiser 3 pauvres civils. Le sonar ne se pilote pas du tout, et encore moins de l'intérieur. Tout le monde était mort de rire.
Cette dernière escale a été particulièrement arrosée pour certains, notamment les matelots. Nous avons récupéré un peu de tout à bord: Ceux qui se font tabasser par des anglais, ceux qui se font tabasser par la sécurité locale alors qu'ils vidaient innocemment leur vessie contre un arbre, ceux qui pourraient se désinfecter tout seul s'ils se blessaient etc. Une statistique est étonnante: il n'y a de problème que parmi les matelots. A partir du grade d'officier marinier, tout le monde a su se tenir.
Question: Est-ce que promouvoir tous les matelots le temps de leur escale préviendrait des méfaits de l'alcool?
Le poisson était un pigeon
Nous avons repris la mer ce matin.
Aujourd'hui, on nous a vendu l'évènement de la mission: piloter le gros sonar immergé, surnommé le poisson. Evidemment, il y avait une contrainte de taille et pour une fois, j'étais bien partie pour pouvoir participer facilement. On nous a équipé en combinaison de vol étanche (Casimir était pilote), on nous explique comment respirer avec un détendeur, on nous donne casques, masques et lampes et nous étions bien motivés pour aller piloter le gros sonar: 1/2h à 50m de fond. Trop la classe!

Dans les couloirs on croise des marins qui se plaignaient d'être à bord depuis quelques années et de n'avoir jamais pu le faire. Sur le pont arrière, une bonne partie de l'équipage nous regardait nous préparer et nous avions l'impression d'être la mission d'expédition sur Mars.
Un marin commençait à s'attaquer à la trappe pour nous faire rentrer quand tout d'un coup, l'officier de quart est saisi d'un doute et s'enquiert de la pression à l'intérieur du sonar, pour finalement nous annoncer à regret que ce ne sera pas possible aujourd'hui.
Surprise, surprise! Ils ne devaient avoir que ça à faire aujourd'hui que de ridiculiser 3 pauvres civils. Le sonar ne se pilote pas du tout, et encore moins de l'intérieur. Tout le monde était mort de rire.
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