Mongolie - jour 11
Jour 11 - 14:30
Repos après le déjeuner
Les arrivées et les départs du campements répondent à un certain rituel: J'arrive très souvent dans les premières. Je descends de cheval, le desselle et récupère mon bagage de selle. Mon cheval est alors pris en charge par un des horsemen. Je vais chercher ma tente et les matelats et pars à la recherche d'un emplacement plat pour planter la tente. Je me dépèche de monter la tente puis prends mes affaires de toilette pour aller me laver. Il n'est pas toujours facile de trouver un bon point d'eau et a posteriori, je suis toujours étonnée des acrobaties qu'on peut faire pour se laver intégralement avec moins d'un litre d'eau [Note a posteriori: Et de l'eau très froide!! Se laver les cheveux devenait tout une aventure.]
Le départ du camp est plus lent et j'ai beau essayer de me dépêcher, je suis toujours la dernière à tout replier. Soit je n'ai pas la bonne technique, soit j'ai la mauvaise co-tente.
Note a posteriori: Sur 13 participants français, il n'y avait que 2 hommes, dont l'accompagnateur. Ce dernier restait toujours en arrière pour faire le "cheval-balai" et s'assurer que tout le monde suivait bien. Au camp, il ne pouvait aller se laver qu'une fois les 11 femmes terminées avec leur toilette quand elles libéraient l'unique endroit associant obstruction de la vue et eau claire. Le temps que les différents rituels se mettent en place, il lui est arrivé quelques fois d'arriver trop tôt au lieu de toilette - il avait toujours la décence de s'annoncer. La blague récurrente à son égard était qu'il y avait un homme louche qui n'arrêtait pas de nous suivre, où que nous allions et qui jouait les satyres quand on se lavait.
Repos après le déjeuner
Les arrivées et les départs du campements répondent à un certain rituel: J'arrive très souvent dans les premières. Je descends de cheval, le desselle et récupère mon bagage de selle. Mon cheval est alors pris en charge par un des horsemen. Je vais chercher ma tente et les matelats et pars à la recherche d'un emplacement plat pour planter la tente. Je me dépèche de monter la tente puis prends mes affaires de toilette pour aller me laver. Il n'est pas toujours facile de trouver un bon point d'eau et a posteriori, je suis toujours étonnée des acrobaties qu'on peut faire pour se laver intégralement avec moins d'un litre d'eau [Note a posteriori: Et de l'eau très froide!! Se laver les cheveux devenait tout une aventure.]
Le départ du camp est plus lent et j'ai beau essayer de me dépêcher, je suis toujours la dernière à tout replier. Soit je n'ai pas la bonne technique, soit j'ai la mauvaise co-tente.
Note a posteriori: Sur 13 participants français, il n'y avait que 2 hommes, dont l'accompagnateur. Ce dernier restait toujours en arrière pour faire le "cheval-balai" et s'assurer que tout le monde suivait bien. Au camp, il ne pouvait aller se laver qu'une fois les 11 femmes terminées avec leur toilette quand elles libéraient l'unique endroit associant obstruction de la vue et eau claire. Le temps que les différents rituels se mettent en place, il lui est arrivé quelques fois d'arriver trop tôt au lieu de toilette - il avait toujours la décence de s'annoncer. La blague récurrente à son égard était qu'il y avait un homme louche qui n'arrêtait pas de nous suivre, où que nous allions et qui jouait les satyres quand on se lavait.
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