Mongolie - jour 6
Jour 6 - 9:15
Départ du campement
La cuisinière faisait des miracles avec son petit poêle. C'était un demi-bidon métallique avec une petite cheminée au-dessus duquel elle posait une sorte wok qui servait à tout faire. Selon les possibilités, le combustible était soit du bois, soit des bouses de vaches séchées (séchées, ça ne sent rien de particulier quand ça brûle). Un petit bus tout-terrain nous suivait pour la logistique.
Les petits rituels d'arrivée au camp
- Récupérer ses affaires
- installer sa tente
- prendre ses affaires de toilette
- nouveaux vêtements
- dessin
- dînerLa toilette se fait nue dans la rivière, au gant de toilette et à la bassine d'eau. Quel plaisir de se sentir propre à la fin de la journée. Les finitions se font à la lingette et les crèmes hydratantes et apaisantes circulent d'une tente à l'autre. A croire que le nomadisme favorise la mise en communauté des moyens et force l'entraide.
Note a posteriori: Cette année, la Mongolie souffrait de sécheresse. Bien qu'on campait toujours près d'un point d'eau - il faut bien que les chevaux boivent - l'eau n'était pas toujours propice à la toilette. Dans ses cas là, on se contentait d'une toilette à la lingette au dessus d'une cuvette d'eau, rationnée. En fait, on était surtout très poussiéreux, mais on ne sentait pas "le cheval". Les conditions de campement faisaient qu'on s'habituait à un certain "bronzage qui partait avec l'eau" permanent. Le plus pertubant était d'avoir les mains continuellement sales, même au cours des repas.
Un des rares chevaux de la cavalerie à avoir la crinière et le toupet long. Comme la majorité des chevaux, celui-là est marqué d'une raie mulet, de quelques zébrures aux jambes et de la queue et de la crinière bicolores: Clair à l'extérieur et sombre à l'intérieur.
Départ du campement
La cuisinière faisait des miracles avec son petit poêle. C'était un demi-bidon métallique avec une petite cheminée au-dessus duquel elle posait une sorte wok qui servait à tout faire. Selon les possibilités, le combustible était soit du bois, soit des bouses de vaches séchées (séchées, ça ne sent rien de particulier quand ça brûle). Un petit bus tout-terrain nous suivait pour la logistique.Les petits rituels d'arrivée au camp
- Récupérer ses affaires
- installer sa tente
- prendre ses affaires de toilette
- nouveaux vêtements
- dessin
- dînerLa toilette se fait nue dans la rivière, au gant de toilette et à la bassine d'eau. Quel plaisir de se sentir propre à la fin de la journée. Les finitions se font à la lingette et les crèmes hydratantes et apaisantes circulent d'une tente à l'autre. A croire que le nomadisme favorise la mise en communauté des moyens et force l'entraide.
Note a posteriori: Cette année, la Mongolie souffrait de sécheresse. Bien qu'on campait toujours près d'un point d'eau - il faut bien que les chevaux boivent - l'eau n'était pas toujours propice à la toilette. Dans ses cas là, on se contentait d'une toilette à la lingette au dessus d'une cuvette d'eau, rationnée. En fait, on était surtout très poussiéreux, mais on ne sentait pas "le cheval". Les conditions de campement faisaient qu'on s'habituait à un certain "bronzage qui partait avec l'eau" permanent. Le plus pertubant était d'avoir les mains continuellement sales, même au cours des repas.
Un des rares chevaux de la cavalerie à avoir la crinière et le toupet long. Comme la majorité des chevaux, celui-là est marqué d'une raie mulet, de quelques zébrures aux jambes et de la queue et de la crinière bicolores: Clair à l'extérieur et sombre à l'intérieur.
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