Mardi 20 novembre 2007
Ah l'automne! Avec ses douces couleurs chaudes, ses chataîgnes à ramasser dans les bois - ou à acheter toutes cuites au Pakistanais au coin de la rue - ses odeurs de terre humide et, ET ses feuilles qui tombent!

Oui, c'est bien beau une feuille qui tombe, le problème, c'est qu'une fois par terre, elle ne s'évacue pas toute seule! Et ma petite rue de banlieue parisienne pépère se transforme en véritable jungle urbaine: Les arbres mal élagués et encore relativement feuillus empêchent la lumière des réverbères d'éclairer le trottoir. Si la nuit tombe tôt en hiver, je sais où elle a atterri! Juste sur les trottoirs de ma rue!

Les arbres, pervers, gardent suffisamment de feuilles dans leurs branches pour nuire à l'éclairage publique, mais en ont quand même bien perdues pour assurer un beau et épais matelat humide et sale de feuille mortes sur le sol. Mes escarpins n'ayant pas l'option franchissement, j'hésite à passer par le trottoir.

Il paraîtrait que le règlement municipal de ma commune stipule que les riverains seraient responsables de la propreté de leur trottoir. Feignons donc l'ignorance, d'autant plus que je suis en co-propriété, je vais considérer qu'une partie de mes charges incluent le nettoyage du trottoir. Et il en va de même pour la cour de l'immeuble!

Tout en regardant les feuilles s'accumuler dans l'allée privative qui même à mon appart' pour des raisons personnelles de flemme avérée, je me gardais bien de passer le moindre coup de balai dans la cour. Ce soir, en rentrant du travail, quelle ne fut pas la surprise de voir que quelqu'un avait nettoyer la cour et fait un beau tas de feuille morte à l'entrée de la cour....

...

Et devant ma porte de cave! Non mais oh! Le message semble clair, à moi de les ramasser. Or, sauf preuve contraire, je n'ai pas à m'occuper des communs - et oui, les 0,5m² devant ma porte de cave font aussi partie des communs! Et s'ils considèrent que c'est à chacun son bout de cour, je vais revendiquer un droit d'accès à la place de parking extérieure et non nominativement attribuée qui appartient au bâtiment et qui est dans la cour!

Du coup, j'ai décidé de jouer au plus con avec ma propriétaire : Je suis allée redisperser dans la cour toutes les feuilles mises devant ma porte de cave. Au centre de la cour, et surtout, devant la porte de garage de ma proprio! On va dire que c'était le vent...

Vue du haut des feuilles dispersées: La grande tâche mouillée représente les feuilles accumulées devant ma porte de cave.
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Samedi 17 novembre 2007
Avant travaux: Papier peint moche et sale, moquette qui fut un jour claire, particulièrement grasse et sale

Le week-end prolongé du 1er Novembre (RTT offert (!) pour faire le pont) a été mis à profit pour faire du gros oeuvre dans l'appart: Parquet et Papier-peint.

C'est sûr, je n'ai aucun talent pour le papier peint: Même avec un papier de très bonne qualité (colle directement au mur, papier en vinyl épais), je n'arrivais pas à coller droit. Et pire encore, à couper au cutter les détails (plinthes, prises et interrupteurs muraux...). J'ai une notion de la ligne droite qui m'est très personnelle. (ahem)

Par contre, j'ai un don pour le parquet stratifié. Je confirme, c'est franchement idiot-proof, hop, hop, on clipse les premières planches et tout va tout seul (ne pas hésiter à donner un coup de marteau dans le butoir pour forcer le bon clipsage). Du coup, on s'était réparti le travail: l'un au mur, l'autre au sol - initialement on avait fait l'inverse (n'a pas le droit de faire mumuse avec le scie-sauteuse qui veut), mais c'était du temps perdu (et on a échappé de peu à un massacre à la scie-sauteuse...).

Bref voici le résultat:
Après travaux: Papier peint heu... toujours aussi moche, mais propre! Et un joli parquet couleur chêne naturel

Nous avons des circonstances atténuantes pour le choix du motif: Chez Lareine Morgane, il y avait du déstockage (1/4 du prix d'origine) pour ce papier de très bonne qualité. Nous avons préféré faire moche, mais pas cher et facile à poser.
Pour la petite anecdote: La propriétaire nous avait octroyé moins de 400€ pour les travaux, budget que nous avons tenu. Et à vouloir jouer au plus *on avec nous, nous nous vengeons en ne lui posant pas du papier à la dernière mode.
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Jeudi 15 novembre 2007
Un petit test rigolo, vu chez Ras-le-Pompon, qui vous affecte dans une des 4 écoles de Poudlar

 6M 
tu vas aller à
SERDAIGLE

Le choixpeau magique te percoit comme quelqu'un de raisonnable, attentionné, soigneux et pratique. Il te voit comme étant intelligent, généreux, doué, mais modeste... Pas quelqu'un qui se fait des amis trop vite ou trop facilement, mais quelqu'un d'extrêmement loyal envers les amis qu'il se fait et qui en attend de même en retour. Ceux qui ont la chance de réellement te connaitre se rendent compte qu'il est difficile de chambouler la confiance que tu leur fais, mais aussi qu'il faudra beaucoup de temps pour retrouver cette confiance si elle était trahie.

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Mercredi 14 novembre 2007
Auteur: Ulrike Draesner

Titre: Mitgift

Editeur: btb

Année de parution: 2002 (allemand)

Catégorie: Roman, psychologie

4ème de couverture: Aloe und Lukas sind ein junges Paar, und eigentlich wissen sie genau, wie das auszusehen hat: sich zu lieben. Cool und emanzipiert wollen sie sein und souverän in ihren Gefühlen. Aber da gibt es noch eine dritte Person, die unsichtbar und unbemerkt in ihre Beziehung einbricht: Aloes kleine Schwester Anita, hinter deren Schönheit sich ein Geheimnis verbirgt, dem Aloe sich nicht zu entziehen vermag...

[Aloe et Lukas sont un jeune couple, et ils savent bien de quoi cela doit avoir l'air: s'aimer. Ils veulent être cools et émancipés dans leurs sentiments. Mais il y a une troisième personne, qui s'immisce dans leur relation: Anita, la petite soeur d'Aloe, dont la beauté cache un secret auquel Aloe n'arrive pas à se soustraire.]

Commentaires: C'est rare que je dise ça, mais je n'ai pas du tout aimé. Déjà, je trouve le livre mal écrit: J'ai horreur de remarquer des fautes de syntaxes, surtout quand je lis en allemand. Et l'auteur n'arrête pas de faire des flash-backs, un véritable abîme temporel où on ne sait plus trop où on en est, d'autant plus qu'il n'y a pas de découpage ni en chapitre, ni en sous-partie.

Le livre traite des conséquences des secrets de famille. Mais ça, on ne le comprend qu'aux 2/3 du livres, jusque là, il faut s'accrocher. C'est vraiment parce que je n'aime pas reposer un livre entamé que je me suis accrochée. Les seules pages intéressantes sont les 5 dernières. Dommage pour un livre de 380 pages...

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Dimanche 4 novembre 2007
Le plan de travail - que de travail!

Notre cuisine n'avait pas grand chose d'équipée, à part un évier des années 60, tout le reste était à aménager, notamment le plan de travail avec la plaque de cuisson. comme l'appartement est chauffé au gaz, je voulais impérativement une plaque de cuisson (2 feux) au gaz, il n'y a pas photo pour la qualité de cuisson.
Nous allons donc ch
ez LaReine Morgane pour un plan de travail, pas cher - toujours l'éternel débat entre prix et qualité. Le problème, c'était que les plans de travail (planche très épaisse) ne sont vendus que sous le format 2m40, la coupe en sus. Les premiers prix sont à 40€, un beau plan en bois massif, plutôt vers 250€. Or nous n'avions besoin que d'un plan de 1m20. Heureusement, nous avons vu près du rayon scierie un "chute" de plan de travail en chêne massif qui correspondait exactement à nos besoins. Après rapide négociation avec le chef de rayon, nous avons récupéré cette "chute" pour 10€, il ne restait plus qu'à faire la découpe pour insérer la table de cuisson.

En revenant une semaine après pour récupérer notre planche après découpe, on se rend compte qu'il y avait une grosse erreur dans la découpe: au lieu des 6cm de marge, l'opérateur n'avait laissé que 6mm... Du coup, on est allé chercher en rayon un nouveau plan de travail (2m40 de chêne massif: 250€) qui a été coupé aux bonnes mesures.

Bref, beaucoup d'allers et venues pour une bête planche de bois avec un trou...
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Lundi 29 octobre 2007
Deux mains gauches sans pouce et le neurone en RTT... Voilà qui laisse présager du bon quant à l'installation.

A peine arrivés dans l'appartement, on s'est occupé d'acheter le gros électroménager: le moins cher reste encore le site discount en ligne avec retrait au centre logistique. Pas cher, mais pas très pratique quand il s'agit de transporter un frigo-congélateur (60 kg), la machine à laver (séchante! - 65 kg), le lave-vaisselle (9 couverts, 45 cm de large - 45 kg) et le domino de gaz (tout léger!). Il n'est jamais trop tard pour renouer contact avec l'ami qui a un Scénic (aux sièges rabattables!). Bref, il a fallu une grosse après-midi et 3 véhicules pour transporter tout ça et l'installer dans la cuisine, au 1er étage (c'est là où on regrette Darty, installation clef en main).

Bref, nous voilà les heureux propriétaires de beaux électroménager tous neufs. Brancher le frigo, pas de problème, ni même régler le froid. Pas de problème non plus pour le lave-vaisselle. Déjà, cela devient plus problématique pour la machine à laver. C'est plus lourd à transporter et à déplacer et flûte! il n'y a qu'une arrivée d'eau pour 2 machines. Pas glop.

Pas grave, le temps de faire la plomberie nécessaire, on branche alternativement la machine à laver ou le lave-vaisselle à l'arrivée d'eau, à l'évacuation d'eau (unique aussi) et à la prise de courant. Un soir, vers minuit, on décide de tester pour la première fois la machine à laver: le cycle de lavage se passe sans problème, mais arrivé au cycle d'essorage, voici la machine qui se met à sauter dans la cuisine. De peur de réveiller les voisins et de tout abimer, on arrête en urgence la machine en maudissant la marque. Pas grave, on essaie du coup le lave-vaisselle. [Petit conseil aux pas-doués comme moi: avant de débrancher l'arrivée d'eau, il faut fermer le robinet... Et ne pas oublier qu'il y a encore de l'eau dans les tuyaux d'arrivée et d'évacuation... J'ai été quitte à de nombreuses inondations dans la cuisine pour débilité électroménagère avancée] Et là, le lave-vaisselle ne bougeait pas, mais faisait un vacarme d'enfer.

La semaine d'après, on rapporte les deux grosses machines au centre de distribution où le service après-vente les reprend sans trop poser de question, si ce n'est si on avait bien enlevé les vis de transport de la machine à laver. Les quoi??? Ouuuuuuuuuuuups. Ben non. Alors apprenez qu'il y a des vis de transport à l'arrière de la machine qui fixent le tambour et qui deviennent problématiques lors de l'essorage. Bon, ben on a sûrement flingué la première machine. Bref, comme dirait notre Australien préféré: "If everything fails, read the manual". C'est ce qu'on a religieusement fait après pour tous les autres appareils.

Bref, nous sommes très contents, et très inondés, de nos deux nouvelles machines, correctement installées, mais toujours pas raccordées en même temps aux canalisations. Nous étions allés acheter un Y en plomberie pour dédoubler l'arrivée d'eau et une sorte d'entonnoir pour l'évacuation. Comme notre périple n'allait pas s'arrêter là, avec notre nouveau lave-vaisselle avec système anti-fuite et l'arrivée d'eau très proche du mur (non, je ne médirai pas du propriétaire et de l'ancien locataire...), on n'arrivait pas à tout connecter faut de place. Et comme l'évacuation n'était pas standard, l'entonnoir avait un diamètre bien trop grand.

Nous avons donc été très imaginatifs (et encore bien inondés, pour débilité plombière cette fois-ci) et avons pioché dans les articles de plomberie: l'évacuation d'eau a été dédoublé grâce à un coude de raccord pour 2 lavabos (petit diamètre). Et l'arrivée d'eau a été rallongée grâce au flexible de raccord pour lavabo (ces tuyaux en métal tressé) et des adaptateurs de diamètre. Nous avons appris à nos dépends de l'utilité des joints (bien mis)...

Au final, nos deux machines sont installées et fonctionnent merveilleusement bien. On évite de les faire fonctionner en même temps, mais sinon, nous n'avons plus de problème.

Mais pour le plan de travail et le domino de gaz, c'est une autre histoire...
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Dimanche 21 octobre 2007
Auteur: Harlan Coben

Titre: Une chance de trop

Editeur: Pocket

Année de parution: 2004 pour la version française, 2003 pour la version américaine

Titre original: No second chance (américain)

Catégorie: Thriller

4ème de couverture: Deux coups de feu, le trou noir...
Douze jours de coma...
Marc se réveille: sa femme est morte et Tara, sa petite fille de six mois, a disparu.
La demande de rançon est claire: deux millions de dolalrs et Tara aura la vie sauve.
Avocats véreux, filières d'adoption douteuses, trafic de bébés, enlèvement crapuleux, tueurs à gages, psychopathes...
La vie de Marc bascule dans le cauchemar absolu.

Commentaires: Harlan Coben, une valeur sûre du thriller, même si celui-ci est un peu moins haletant que le premier que j'avais lu (juste avant de voir le film) Ne le dis à personne. Tous les ingrédients sont là pour un bon thriller: un personnage principal avec ses défauts et ses qualités, très ordinaire finalement, des personnages secondaires à plusieurs facettes et des rebondissements imprévisibles mais bien imbriqués. Le tout, bien écrit.

La tentation est facile de lire tous les Harlan Coben à la suite, ses livres sont d'une qualité constante, mais à force de lire des thrillers, ça fait comme pour la série Derrick: On ne sait pas qui est le coupable, mais on sait que ce qu'on essaie de nous faire croire depuis le début n'est qu'une façade. Bref, un style à alterner, mais à ne pas quitter!

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Jeudi 18 octobre 2007
Auteur: Ulrich Wickert

Titre: Vom Glück Franzose zu sein, Unglaubliche Geschichten aus einem unbekannten Land [De la chance d'être français, Histoires incroyables d'un pays inconnu]

Editeur: Heyne

Année de parution: 1999

Catégorie: Essai, histoires courtes

4ème de couverture: "Frankreich lieben heisst für etwas schwärmen, das so zu sein scheint wie das Glück von dem man träumt" meint Ulrich Wickert. Als langjähriger ARD-Korrespondent in Paris weiss er, wovon er spricht. Der ehemalige Mr. Tagesthemen zeichnet mit Witz, Ironie und charme ein liebevolles und facettenreiches Bild von der Grande Nation zwischen Politik und Kultur, Küche und Alltag, Hochzeitsbett und Seitensprüngen. Die Hauptfiguren seiner unglaublichen Geschichten und Anekdoten sind Köche und Taxifahrer, Agenten und Mätressen. - Ein Hochgenuss für alle Frankreich- und Wockert-Fans.

["Aimer la France signifie s'extasier sur quelque chose qui semble être comme le bonheur qu'on rêve"  estime Ulrich Wickert. En tant que correspondant permanent de la ARD à Paris, il sait de quoi il parle. Cet ancien monsieur édito peint avec humour, ironie et du charme un tableau affectueux et aux multiples facettes de la Grande Nation entre politique et culture, cuisine et quotidien, nuit de noce et écarts conjugaux. Les protagonistes de ses histoires et anecdotes incoryables sont des chefs, des conducteurs de taxis, des agent et des maîtresses. - Un délice pour tous les amateurs de la France et de Wickert.]

Commentaire: La France et l'Allemagne, deux pays si proches et pourtant si différents et quoi de mieux qu'une personne à l'aise dans les deux cultures pour décrire avec amour ces petits travers qui font que la France est le pays le plus merveilleux du monde, en toute objectivité! (bon, j'exagère un peu...). Chaque chapitre est une anecdote, soit sur notre histoire politique contemporaine (les avions renifleurs - un grand moment de cocorico (...), le rôle Christine Deviers-Joncour - Ayez une vie sexuelle active: devenez politicien! etc.) soit sur nos spécificités culturelles (de l'importance de la bonne cuisine - et du fromage, le premier qui doute a perdu -surtout dans la circulation parisienne etc.) Ce livre, très intelligemment écrit, sans jamais juger, permet de prendre un peu de recul sur nous-même et de réfléchir à l'image qu'on donne de nous à l'étranger.

Exemple, en paraphrasant l'auteur: "En France, dès qu'un décret renforce les peines encourues en cas de faute -par exemple le prix des contraventions en cas d'excès de vitesse - les français se révoltent en trouvant cela scandaleux, voire ils organisent une manifestation, si ce n'est une grève. En Allemagne, nous chercherions bêtement à nous corriger pour ne pas être en tort." Je pense que cette phrase résume très bien le côté fouille-merde du français par rapport à l'allemand ordonné et respectueux du règlement.

Autre exemple, drôle, mais pas si innocent que ça: "Nous les allemands, nous avons Germania, qui comme Britannia pour les britanniques, est une figure guerrière, qui représente la force, la droiture, avec ce qui va avec de sévérité et d'intransigence. Et les français, ils ont quoi? Ils ont Marianne, le sein à l'air!"

Je recommande ce livre à tous les germanophones et à tous les allemands qui aiment (ou pas!!) les français. Beaucoup d'incompréhension pourront ainsi être levées - mais pour en soulever autant d'autres: avec toutes ces histoires de fesses, d'arrangement pas très légaux et autres fantaisies politiques ou administratives, je m'étonne fortement que notre pays tienne si bien. Mais il paraît que c'est normal, on est français!

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Jeudi 18 octobre 2007
Si, si, il y a des fois où je suis bien contente d'aller travailler. En dehors de mes heures de travail, je suis toujours en train de régler de l'administratif. EDF qui ne veut pas mettre en place mon contrat parce que le relevé de compteur que je lui ai communiqué ne correspond pas à celui donné par l'ancien locataire, l'agence immobilière qui ne répond pas à la lettre de mise en demeure (l'incompétence a un visage!), la banque qui prélève anormalement des frais... Bref, il y a toujours une bonne raison pour gueuler et se mettre en rogne contre ses "fournisseurs" - dans la mesure où je suis cliente chez eux, ils sont mes fournisseurs.

Au travail au contraire, j'ai des rapports très cordiaux avec mes fournisseurs. J'ai beau leur demander de faire des pieds et des mains pour trois cacahouètes, ils sont charmants et bien décidés à créer une relation long terme avec moi (soyons modeste, avec l'entreprise que je représente...). L'autre jour, un de mes fournisseurs m'appelle pour discuter et me former sur le marché des matières premières (je suis nouvelle au poste et pas obligatoirement au fait des particularités de ces marchés). Bref, un vrai plaisir d'avoir des rapports non conflictuels avec ses interlocuteurs.
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Mardi 16 octobre 2007
Me voilà de retour sur internet, ce la fait du bien de revenir vers quelques valeurs sûres (merci à tous ceux qui viennent lire cet article après ma longue absence).

Ca y est, j'ai emménagé - ou plutôt, j'ai changé de résidence principale, l'emménagement se fait par accoups et non sans quelques heurts. Pour ceux qui veulent quitter leur nid douillet familial pour enfin vivre seul, surtout n'oubliez pas:

Emménager coûte énormément. Tout d'abord, énormément d'argent, car il faut pouvoir aligner le premier mois le mois de loyer en cours, deux mois de loyer comme dépot de garantie et éventuellement les frais d'agence. A ceci, vous rajoutez les frais de raccordement au téléphone (boum, 55€), au gaz et à l'électricité (et reboum 20€ par énergie, juste pour avoir le droit d'être facturé - un comble quand on y pense), à internet (et oui, on paye toujours un mois en avance), bref, tout ce qui est indispensable mais complètement transparent quand on habite encore chez ses parents. Et là, le marathon ne fait que commencer, car il faut équiper votre nouvel appartement. Avec les offres très alléchantes sur internet, il faut se poser la question de la livraison (et de l'installation): ça coûte (beaucoup) plus cher, mais petit rappel utile, un frigo et une machine à laver pèsent chacun 60 kg (et là, un malheureux étage peut paraître si long à monter...)

Et emménager coûte du temps: n'hésitez pas à demander à ce que l'appartement soit nettoyé par des professionnel avant que vous ne signiez le bail. Ca vous évitera des déconvenus. En 4 jours de travail à plein temps, je n'ai réussi à récuré que la cuisine et la salle de bain (tiens, la cabine de douche en "verre dépoli" est en fait très transparente, et tiens, la cuisine d'un gris usagé se révèle bien blanche...).

On ne se rend jamais compte de la chance qu'on a d'habiter encore chez ses parents...

Petite dédicace à deux lecteurs du Nord grands écumeurs d'Habitat et autres Ikéa: En attendant mon prochain salaire, le matelat est à même le sol, la table est une cagette en plastique retournée (sièges: absents), bref le mobilier se fait rare. Un bon plan à conseiller?
par Moi, Moi-Même et Ma Meilleure Moitié publié dans : Pensons d'abord, réfléchissons ensuite
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